Marjorie Naturopathie
Naturopathe à Irigny (Rhône)
Marjorie Naturopathie
Naturopathe à Irigny (Rhône)

Cancer : comment la naturopathie peut vous soutenir ?

Information

Nous démarrons ce vendredi 1er octobre 2021, le mois consacré aux cancers féminins, en particulier au cancer du sein. Cela permet aussi de mettre la lumière sur cette maladie qui fait des ravages, et sur tous les malades atteints de cette pathologie.

Il est bon de rappeler que le naturopathe ne pose pas de diagnostic, car il n’est pas médecin, qu’aucun naturopathe digne de ce nom ne peut vous dire d’arrêter vos traitements, et que la naturopathie intervient toujours à titre de complémentarité, dans le but de ne pas nuire et de vous accompagner dans les différentes phases de vos traitements.

Quand je reçois une personne, j’aime prendre mon temps. Le premier rendez-vous dure 1h30 environ. Il permet de libérer la parole. Je n’oublie pas qu’un symptôme entraîne vingt causes possibles qu’il faut étudier. Le fait de remonter aux causes permet aussi de trouver les déséquilibres et d’envisager les corrections douces à apporter pour mieux vous soutenir dans cette épreuve.

1- Qu’est-ce que le cancer ?

On parle beaucoup du cancer, mais connaissez-vous vraiment ses mécanismes ?

Notre corps est constitué de milliards de cellules qui ont un travail précis à accomplir. Chaque cellule comporte 3 zones : l’extérieur est appelé membrane, à l’intérieur, il y a le noyau et entre, on trouve le cytoplasme.

Dans chaque cellule, il y de brins de notre ADN, qui est unique et à son codage propre. Lorsque l’ADN est abimé, la duplication de la cellule va être plus complexe. Elle donne naissance à une cellule qui n’a pas de rôle propre à accomplir et qui va se développer au détriment des cellules dites saines. Le phénomène de cancérisation est enclenché. Les cellules cancéreuses se regroupent et forment alors des tumeurs.

Elles créent un réseau sanguin en utilisant les vaisseaux sanguins déjà là. C’est ainsi qu’elles vont pouvoir proliférer dans tout le corps et métastaser.
 

Notre corps possède des cellules capables d’inhiber les cellules cancéreuses, à conditions que notre système immunitaire soit parfaitement opérationnel. C’est à ce moment que la naturopathie peut intervenir, en mettant en place des outils pour booster l’immunité.

Seuls 10% des cancers ont une origine génétique. Pour les autres, l’alimentation moderne et industrielle (avec additifs alimentaires), les médicaments, le stress oxydatif, la qualité de notre environnement, de l’air que nous respirons, de l’eau que nous buvons et les polluants divers, en sont probablement les cause.

2- Quel soutien apporte la naturopathie dans le cancer?

  1. L’alimentation

Le carburant des cellules cancéreuses étant le sucre, la 1ère intention est de supprimer les sucres blancs et industriels de l’alimentation, pour affamer les cellules cancéreuses. Dans la même lignée, on supprime aussi toutes les graisses trop cuites, et de mauvaises qualités, contenue dans les plats industriels, dans les charcuteries cuites aussi.

En clair, on arrête l’alimentation industrialisée, pour faire la place à une alimentation qui fait la part belle aux fruits et légumes frais, de préférence de qualité biologique, afin de ne pas ingérer les pesticides.

Dans cette alimentation, un axe fort à travailler est celui des antioxydants qu’on retrouve dans les crucifères comme les choux, mais aussi dans le thé vert. Les bons acides gras sont à privilégier dans les huiles 1ères pression à froid, à consommer crues, mais aussi dans les fruits secs comme les noix, les amandes, les noisettes. Les petits poissons contenant moins de métaux lourds intègreront les repas.
 

Quand à la viande, celle de bœuf est à limiter pour prendre soin d’un de nos grands émonctoires (organe d’élimination) : les reins.
 

L’utilisation de certaines épices et de certains aromates soutiendront aussi le corps dans sa lutte et dans les inflammations : c’est le cas du curcuma associé à la pipérine du poivre, mais aussi de l’aïl et de l’oignon qui ont un impact positif dans les cancers digestifs.

Bien entendu, l’hydratation tant avec du thé vert, qu’avec une eau faiblement minéralisée, qui peut être dynamisée avec les plaques de magnétothérapie, sont à consommer à raison d’1,5 litre par jour. Le drainage est essentiel, en particulier par rapport aux traitements et à la sècheresse de la peau qui peut s’en suivre.

L’alcool, le café, le tabac sont des poisons. Ils ajoutent des toxines dans un organisme qui n’en a pas besoin. Il n’est jamais trop tard pour commencer à s’en libérer, et à se faire accompagner si besoin par un addictologue, ou un tabacologue. On tolère le vin rouge de qualité à raison de 1 verre par jour, pour la présence de ses antioxydants.

Sur le plan alimentaire, vous l’avez compris, l’objectif est de tendre vers un équilibre qui apporte les bons nutriments et donc le bon carburant aux cellules chargées d’anéantir les cellules cancéreuses, et d’affamer ces dernières. L’alimentation est donc une stratégie primordiale dans la lutte contre le cancer.

2. L’activité physique

 

Elle permet de réduire jusqu’à 40 % les risques du cancer. Elle fait partie de nos techniques de prévention, mais aussi d’accompagnement et doit être intégrée chez tout le monde : bien portant ou malade.
 

L’activité physique doit prendre en compte l’état de la personne et donc doit être adaptée et évolue, en fonction de la fatigue et des traitements.

 Celle pratiquer en extérieur est sans doute la mieux : en effet, elle permet de prendre de la luminosité, et donc de participer à l’absorption par la peau (visage, avant-bras) de la vitamine D, que nous fabriquons essentiellement grâce au soleil.
 

Or, la vitamine D joue un rôle primordial dans l’immunité. C’est donc un précieux allié.
 

L’activité physique permet aussi de s’aérer la tête et contribue au lâcher prise, elle entretien la musculature et évite des fontes musculaires qui pourraient avoir d’autres conséquences. En effet, il n’est pas rare d’entendre les clients atteints de cancer et sous traitements, dire qu’ils n’ont plus faim, qu’ils ont des sensations de brûlures selon la localisation du cancer.
 

L’activité physique permet d’activer la lymphe. La lymphe circule dans le sens inverse de la circulation sanguine et très lentement. Elle a tendance à rester bloquée aux extrémités, d’où  la mise en place de massages spécifiques pour la drainer. Mais surtout, elle permet de  récupérer les déchets de nos cellules pour les évacuer. Les meilleurs moyens pour l’aider à accomplir son travail sont une bonne hydratation et l’activité physique.
 

C’est aussi en pratiquant une activité physique qu’on active notre transpiration. Celle-ci permet de réguler la température corporelle, mais aussi, ce qui nous intéresse ici, c’est qu’elle aide à l’évacuation des toxines. En se bougeant, on va aussi activer notre transit intestinal et impacter dans le cas des cancers du colon, on aère nos poumons ce qui est bon dans le cadre du cancer du poumon, et dans le cadre du cancer du sein, l’activité physique amène à une diminution des oestrogènes.

L’activité modérée permet de diminuer aussi la surcharge pondérale et en particulier la graisse abdominale, or, on sait que l’obésité et sa localisation sont des facteurs aggravants. De plus, l’activité physique permet de diminuer le stress et libère ainsi les endorphines, à raison de trente minutes par jour.
 

3. Prendre soin de ses émotions

S’il est vrai que le cancer va toucher un organe ou plusieurs, cette tumeur maligne est aussi liée à des émotions trop longtemps refoulées et qui n’ont pas pu s’exprimer. Du coup elles ont été enfouies. Le cancer peut se révéler après un choc émotionnel fort comme un décès, une séparation (…), il n’empêche qu’il est le plus souvent le résultat d’un conflit intérieur, de colères, de frustrations, de chagrins, de tristesses qui finissent par ronger la personne.
 

 Bien souvent cette dernière a mis ses émotions entre parenthèses, pour prendre plus soin de celles des autres que des siennes. On retrouve souvent un sentiment de haine éprouvée face à une situation ou à une personne, qui finit par l’autodestruction des cellules saines, au profit des cellules cancéreuses.
 

Quand le cancer se déclare, il y a la nécessité d’entreprendre un travail avec un thérapeute qualifié (psychothérapeute, psychologue) tant au niveau de l’acceptation de la maladie, qu’au niveau de la reconnexion à son être intérieur, pour entreprendre la résolution de ce conflit. Selon la localisation du cancer, sa signification sera différente.
 

3- Quels compléments naturopathiques utilisés pour accompagner le cancer?

Sur le plan naturopathique, Il sera intéressant d’accompagner la personne depuis l’annonce de la maladie, jusqu’à la rémission de cette dernière avec les fleurs de Bach. L’annonce de la maladie provoque un choc émotionnel intense, comme un coup de massue. Dans un élixir personnalisé, la fleur de Bach « Star of Bethléem » ou étoile de Bethléem trouve sa place. En effet, elle travaille autant sur les chocs émotionnels passés que présents. Olive (olivier) pourra être utilise pour recharger les batteries tant physiques qu’émotionnelles. En fonction des besoins, on utilisera des fleurs liées aux phénomènes de peur, de manque de confiance, d’hypersensibilité.

La phytothérapie, tient aussi une place importante. Je pense en particulier au desmodium, au chardon Marie qui sont des plantes protectrices du foie, organe de la colère, et qui vont permettre aussi à cet émonctoire, de se protéger lors des traitements, et de renouveler ses cellules.
 

Les reins sont aussi à protéger lors des traitements, en tant qu’usine d’élimination importante de l’organisme : l’aubier de tilleul et l’ortie qui va avoir une action reminéralisante seront de bons compléments.
 

 En gemmothérapie, les bourgeons de cassis (anti-inflammatoire, booster de tous les autres bourgeons et tonique), de chêne (pour limiter la chute des plaquettes et aussi pour fortifier l’organisme), de séquoia prendront soin de l’immunité. Quand au figuier il agira sur le phénomène de stress. Le bourgeon de gui, qui se trouve encore en France est très intéressant.
 

Il a une action dans l’hypertension, mais si on regarde bien la nature, il enserre et même étouffe les arbres. C’est aussi son action sur les cellules cancéreuses.
 

La spiruline ou même la klamath permettront d’agir sur l’état de fatigue (la klamath est encore plus riche en oligoéléménts que la spiruline, en particulier en fer).

Quant à la magnétothérapie que je pratique, il est impressionnant de constater qu’un client atteint de cancer à des pouls ultra profonds. Son énergie vitale est bloquée dans les profondeurs de son être. L’objectif avec les aimants, est de travailler sur les méridiens qui vont permettre de faire remonter cette énergie. On travaillera aussi sur les sensations de brûlures, le stress, l’absence d’appétit, la qualité du sommeil, les angoisses, et sur les organes en particulier touchés par la maladie. Ne jamais oublier que s’il y a maladie, c’est qu’il y a vide d’énergie !  Donc, en rééquilibrant aussi globalement, on va mieux répartir l’énergie entre le Yin qui est trop plein et le yang qui est en vide. On va aussi travailler sur l’immunité en appliquant les aimants sur certains points.

Au niveau des oligo-éléments, le complexe cuivre-or-argent a une action désinfiltrante qui agir sur la multiplication des cellules cancéreuses et or et argent détruit les ganglions lymphatiques. Le magnésium empêche la perte de la vitamine E qui est anti-carcinogène, le sélénium agit aussi dans la résorption des cellules malignes.

4- Quelles est la particularité du cancer du sein?

Enfin, j’avoue que depuis que je suis naturopathe, j’ai accès à des compléments alimentaires d’une qualité exceptionnelle, que j’utilise pour ma famille et pour moi. Certains d’entre eux ont une action démontrée sur l’ADN, sur la protection des cellules et sur les mitochondries.

Les mitochondries se situent dans le cytoplasme. Elles sont l’énergie de nos cellules. Je vous ai expliqué que les cellules cancéreuses ont besoins d’énergie, en particulier du glucose. Une étude de l’Université Thomas Jefferson de Philadelphie a mis en évidence dans le cancer du sein, l’existence d’une protéine : TIGAR. Elle favorise le développement de ce cancer féminin, en transformant le métabolisme de la cellule. En effet, dans le cancer du sein, il apparaît que la cellule cancéreuse à un mode bien particulier pour transformer son carburant en énergie.
 

L’étude démontre que le taux élevé de protéines TIGAR rend le cancer plus agressif. Lorsque TIGAR s’exprime, il va être nécessaire à la cellule cancéreuse d’utiliser plus d’énergie qu’elle trouve dans les mitochondries. Or plus il y a de production de protéines TIGAR par les cellules cancéreuses, plus les cellules environnantes vont être dépendantes de cellule cancéreuse. 70 à 80% des cancers du sein montrent un taux élevé de TIGAR. Une des thérapies envisagées par les oncologues serait de bloquer l’énergie des mitochondries pour affamer ces cellules. (2016 DOI: 10.1074/jbc.M116.740209 TIGAR Metabolically Reprograms Carcinoma and Stromal Cells in Breast Cancer)
 

Et pour conclure?

Tout mon soutien va aux maladies et à leurs familles. Des accompagnements en naturopathie, toujours complémentaires à vos traitements qui ne doivent pas être interrompus, et en accord avec vos médecins sont possibles, envisageables et mêmes souhaitables. Ne pratiquez pas l’auto-supplémentation : elle peut s’avérer dangereuse. Certains naturopathes ont une spécialisation dans l’accompagnement des personnes atteintes de cancer, ils vous éviteront les impairs.


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